ABO+2018-06-28 21:20

L'affaire Girardin égratigne la Municipalité et des chefs de Service

Vevey

La Commission de gestion a relevé une série de dysfonctionnements.

La syndique Elina Leimgruber est éclaboussée par le rapport de la Commission de gestion du Conseil communal. Lorsque son collègue Michel Agnant parle à la Municipalité le 12 mars des problèmes autour des locaux de Simplon 48, la syndique répond à la Coges: «Lorsque Monsieur Agnant nous a fait lecture d’un document de deux pages, dans les divers, la Municipalité n’a pas eu le temps de véritablement prendre position.»

La syndique Elina Leimgruber est éclaboussée par le rapport de la Commission de gestion du Conseil communal. Lorsque son collègue Michel Agnant parle à la Municipalité le 12 mars des problèmes autour des locaux de Simplon 48, la syndique répond à la Coges: «Lorsque Monsieur Agnant nous a fait lecture d’un document de deux pages, dans les divers, la Municipalité n’a pas eu le temps de véritablement prendre position.»

(Photo: Chantal Dervey)

  • Stéphanie Arboit

«N’y a-t-il pas eu négligence dans la gestion du patrimoine financier de la Ville?» s’interroge la Commission de gestion (Coges) du Conseil communal de Vevey. Cette question légitime l’a visiblement guidée tout au long de son analyse de l’affaire Girardin. Certains l’accusent d’être allée au-delà de ses prérogatives: en plus de son annuel passage en revue de la gestion de la Ville, la Coges a en effet rendu cette année un rapport spécial pour tenter de démêler ce qui s’est passé avec les locaux de Simplon 48, dont le bail est au nom de la Ville mais occupés par la société de Lionel Girardin – Operation Project (OP) – depuis l’automne 2015.

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