ABO+2017-07-13 06:46

«On ne peut plus arroser toutes les stations de millions»

Tourisme

En crise après quatre hivers moroses, plusieurs destinations des Préalpes cherchent le salut dans les appels aux dons. Professeurs à la HES Valais, Roland Schegg et Nicolas Délétroz décryptent.

Pour les deux spécialistes, l'avenir des stations de moyenne altitude s'annonce difficile.

Pour les deux spécialistes, l'avenir des stations de moyenne altitude s'annonce difficile.

(Photo: CHANTAL DERVEY)

  • David Genillard

Isenau aux Diablerets, La Braye à Château-d’Œx, La Foilleuse à Morgins (VS)… La liste des installations désormais à quai pour motif économique dans les Préalpes vaudoises et valaisannes s’allonge. Dans les trois cas, ce sont les «colonnes vertébrales» des domaines skiables qui sont concernées et donc la survie d’un secteur qui se joue. Dans les trois cas, l’engagement de deniers publics dans le maintien de ces axes fait ou a fait débat. Jusqu’à quel point une collectivité doit-elle soutenir des sociétés privées de remontées mécaniques? L’appel à la générosité des indigènes est-il un modèle viable? Les réponses de Roland Schegg et Nicolas Délétroz, professeurs à l’Institut Tourisme de la HES Valais, à Sierre.

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