ABO+2018-07-26 06:46

Les antispécistes dévoilent la nouvelle vie des cabris

Abattage

Pour faire taire la rumeur sur la mort des bêtes enlevées à Rolle, les «familles d’accueil» nous ont ouvert leurs portes. L’éleveur se dit toujours dubitatif

Virginia Markus, figure de l’antispécisme romand, avec deux des dix-huit cabris enlevés à l'abattoir de Rolle en mars dernier puis répartis dans différentes «familles d'accueil».

Virginia Markus, figure de l’antispécisme romand, avec deux des dix-huit cabris enlevés à l'abattoir de Rolle en mars dernier puis répartis dans différentes «familles d'accueil».

(Photo: DR)

  • Camille Krafft

L’image est bucolique, forcément. Un pré verdoyant derrière une vieille maison, quelque part sur le pourtour lémanique, le soleil de juillet, et des cabris gourmands de noisetiers trottinant à la rencontre de la maîtresse des lieux. «Celui-là ne fait que manger», confie cette dernière, en gratouillant le menton de l’animal.

24 heures