2018-02-16 18:19

L’UNIL réfute avoir pris le piratage à la légère

Cybersécurité

L’institution explique la difficile détection du système utilisé et appelle les étudiants à la vigilance.

L'Université explique que des contrôles sont menés sur les postes en libre-service mais qu'ils ne peuvent être systématiques.<p class='credit'>(Photo: Keystone)</p>

L'Université explique que des contrôles sont menés sur les postes en libre-service mais qu'ils ne peuvent être systématiques.

(Photo: Keystone)

Le piratage qui a touché l’Université de Lausanne (UNIL) durant plusieurs mois, en 2017, a-t-il été sous-estimé? C’est ce que sous-entendaient, jeudi, certains étudiants au courant de l’ampleur de l’infraction (notre édition du 16 février). Grâce à des enregistreurs de frappe (keyloggers), le pirate a en effet récupéré les données confidentielles de ceux qui se sont connectés à leurs comptes personnels via les ordinateurs en libre-service de l’Université. Il aurait ensuite pu visiter plus de 2700 comptes privés, récupérant sur ces derniers des fichiers intimes, en particulier des photos d’étudiantes dénudées.